QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

La mort, et après...?

 

 

" La mort, point final ! Tu vis ta vie à fond et puis le jour où tu dois mourir, tu meurs et c'est fini ! Ca fait partie de la vie, ça arrive à tout le monde […] En attendant profite à fond du temps qui t'est donné sur cette terre et puis ça va ! " (Agapé du 6/2/2005, un élève de terminale)

Ce raisonnement est facile à tenir lorsqu'on a 20 ans et toute la vie devant soi. Il devient moins attrayant passé la cinquantaine.
S'il favorise un appétit à vivre intensément, il n'est pas étranger à une certaine forme d'égoïsme. On est bien loin de l'enseignement du Christ :
" Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la trouvera. " (Matthieu 16 :25 - Osty)


" En tout cas, dans la religion juive, il n'y a pas de Paradis, il n'y a pas d'au-delà, il y a un néant absolu après la mort […] Dans le judaïsme, après la mort : c'est le néant ! " (Culture et dépendances du 15/6/2005, Jacques Attali, Ecrivain)

Il est assez inattendu d'apprendre que, d'après J. Attali, la religion juive se rapproche de l'avis de cet élève. Il semble qu'on peut croire en Dieu sans espoir du "Paradis".

" On peut considérer que la religion ne fait plus recette aujourd'hui ! Que pendant très longtemps la mort était un problème et que la religion offrait la solution ; elle disait : ' Voilà, si vous avez vécu correctement il y aura le paradis, il y aura l'enfer, entre les deux peut-être le purgatoire'. Enfin ça a marché un certain temps ! " (Agapé du 6/2/2005, Michel Onfray, philosophe)

La mort est probablement toujours un problème. Faut-il réduire la religion à ce rôle de pourvoyeur d'espoir pour malades en phase terminale ? La religion est pourtant destinée aux vivants. Jésus disait : " Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ! […] " (Jean 14 :6 - Osty)

" Je suis convaincu que le Dieu qui créé le monde et qui va le recréer après la mort n'est pas un Dieu épicier, comptable […] qui ferait comme-ça une liste des bonnes actions et des mauvaises et qui dirait : 'Celui-là va en enfer et celui-là au paradis' […] " (Agapé du 6/2/2005, Pasteur François Clavairoly)

"Paradis" ou "enfer", ces notions sont-elles dépassées ? Entendre ces paroles de la bouche d'un pasteur et les voir confirmées par un prêtre peut avoir l'effet d'une bombe ! Avons-nous été trompé pendant des siècles ?

" La foi chrétienne qui évoque la question de la mort ne parle pas de ça. Le seul qui est revenu de la mort […] Lazare lui-même, le meilleur ami de Jésus […] qui a été ressuscité alors qu'il était vraiment mort puisque cela faisait 4 jours qu'il était dans le tombeau ; Lazare ne dit rien sur l'expérience qu'il a vécue dans le tombeau. Donc le silence des textes bibliques est éloquent là-dessus. D'une certaine façon il nous demande une certaine retenue dans le développement du discours concernant une certaine 'après-mort'. " (Agapé du 6/2/2005, Pasteur François Clavairoly)

Que rien ne nous soit parvenu de l'expérience de Lazare ne prouve pas qu'il n'ait rien dit ! Vouloir en faire une certitude sans réel fondement réclamerait aussi une " certaine retenue " !
" Le silence des textes bibliques " sur la mort est bien moins flagrant que ne le laisse entendre ce pasteur.

Il est d'ailleurs regrettable qu'une émission religieuse comme Agapé ne cite pas les textes de la Bible qui abordent la question de la mort. Ils donnent de nombreuses réponses. Depuis plus de 2000 ans les réponses sont à la portée de tous.

A la question : " la mort, et après… ? " nous y répondrons en 2 parties (qui peuvent se lire indépendamment l'une de l'autre).

LA MORT DANS LA BIBLE

L'AU-DELA VU PAR ANNE CATHERINE EMMERICH

 

 

Une prière de Joseph Folliet, prêtre du Prado

Au bout de la route, il n'y a pas la route, mais le terme du pèlerinage.
Au bout de l'ascension, il n'y a pas l'ascension, mais le sommet.
Au bout de la nuit, il n'y a pas la nuit, mais l'aurore.
Au bout de l'hiver, il n'y a pas l'hiver, mais le printemps.
Au bout de la mort, il n'y a pas la mort, mais la vie.
Au bout du désespoir, il n'y a pas le désespoir, mais l'espérance.
Au bout de l'humanité, il n'y a pas l'homme, mais l'Homme-Dieu.
Au bout de l'Avent, il n'y a pas l'Avent, mais Noël.

Prions en Eglise (n° 228, dec. 2005)

 

 

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Anna Maria von Oer (1898)