QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

Création ou évolution ?

 

 

"Au commencement Dieu créa le ciel et la terre." Genèse 1 :1 (traduction de La Bible Osty)

Yoshikazu Shirakawa (Les hauts Lieux de la Bible, Editions Solar 1993)

Pendant combien de siècles l'Homme a-t-il cru que la Terre, les cieux, les animaux et lui-même avaient été créés par un dieu ou par des dieux ? L'Homme a vénéré un dieu créateur sous de nombreuses formes différentes car cela s'imposait à lui. Le monde avait un sens donc il était le fruit d'une réalisation supérieure.

Venant étayer un Athéisme de bon aloi depuis le 18è siècle (le siècle des lumières), la Science et le Rationalisme conduisaient l'Humanité vers une autre réflexion. De Lamarck (1744-1829) avec sa théorie de l'Adaptation (la fonction crée l'organe) à Darwin (1809-1882) et sa théorie de la Sélection des espèces (la survivance du plus apte) l'Homme se débarrassait enfin de Dieu et des religions pour expliquer son origine.

Avec la célèbre théorie de l'évolution, Dieu devient inutile. La lumière de la connaissance scientifique efface enfin l'obscurantisme religieux. Les démocraties modernes optent ainsi pour ces théories scientifiques modernes au détriment de la croyance religieuse désuète de la Création du monde par Dieu. La laïcité prend son envol.

Notre génération est donc ainsi conditionnée. La Science moderne a démontré que l'Homme est le fruit du hasard de l'Evolution des espèces. Plus besoin de s'embarrasser de religions superstitieuses.

Oui mais ! La théorie de l'Evolution reste une théorie, une spéculation abstraite qui est loin d'être démontrée, tant sur le plan rationnel que par ses bases scientifiques.
La Science est peu regardante quant à la rigueur scientifique de ses théories : la fin justifierait-elle les moyens ?

Intuition et bon sens conduisent à une réflexion salutaire.

Voici les points observés :

1-L'Evolution de nos jours
2- Les fossiles, messagers du passé
3- Le Cœlacanthe
4- La disparition des dinosaures
5- Datations et démographie
6- Les hominidés
7- La cellule et l'ADN
8- Les mutations
9- La vie d'origine extra-terrestre
10- conclusions

Un grand merci à monsieur Jean-François Péroteau qui m'a dédicacé le 15 novembre 1997 son livre " Le singe descend de l'Homme " (éditions Ulysse). Je lui dédie cette page qui ne pourrait exister sans son ouvrage. Sa lecture est très conseillée pour qui veut développer les thèmes abordés ici.

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Un autre ouvrage, " La vie : comment est-elle apparue ? Evolution ou Création ? " (Watchtower Bible and tract society of New York, Inc 1985) édité par les Témoins de Jéhovah donne de nombreuses pistes de réflexion. Inutile de s'attarder sur les particularités de leur doctrine.

§

 

 

 

 

1-L'Evolution de nos jours :

On peut se demander pourquoi la Science à émis une théorie où pendant des millions d'années les êtres vivants auraient eu besoin de rendre leur corps de plus en plus complexes (ex. transformer des nageoires en pattes…) alors qu'à notre époque tout ce mécanisme semble terminé.

En regardant autour de soi, l'Homme (et donc la Science) constate qu'aucun être vivant est en cours d'évolution et ne possède d'organe inachevé évoluant pour une utilisation aboutie ultérieure. Tout est "achevé" et viable en l'état.

Combien de temps et de phases de transformation sont nécessaires pour passer, par exemple, de branchies en poumons. A quel moment se fait la "bascule" d'un système à l'autre ? Combien de temps il faut pour que le système de branchies disparaisse ?

Si le temps nécessaire est en millions d'années alors notre monde actuel devrait pulluler d'êtres vivants en cours de transformation. Pourtant ce n'est pas le cas !

" La vie : comment est-elle apparue ? Evolution ou Création ? " (Watchtower Bible and tract society of New York, Inc 1985)

Le professeur Louis Vialleton (1859-1929) démontre que " ces intermédiaires supposés ne sont que des êtres abstraits. Il montre qu'il ne peut pas plus exister d'intermédiaires entre les grands groupes [d'êtres vivants] que de moteurs qui soient intermédiaires entre le moteur à vapeur et le moteur à essence et qui puisse fonctionner. " (# p97)

Depuis son origine, l'homme qui vit au bord de la mer se noie dans l'eau si il ne sait pas nager. Il n'a jamais développé un système même embryonnaire pour respirer dans l'eau (pour le descendant éventuel d'un poisson, c'est un comble !)

Pour chacun de nous, au cours de notre propre vie, après une croissance programmée génétiquement (observé chez les jumeaux), on constate une dégradation progressive (baisse de la vue, calvitie, perte des dents...) pour vieillir et enfin mourir. Il n'y a jamais eu d'évolution en la matière.

Objectivement on peut affirmer que, de nos jours, le phénomène d'évolution n'existe pas (ou n'est plus observable) !

 

 

 

2- Les fossiles, messagers du passé :

Avec l' "évolution", le nombre d'états de transition nécessaires entre les premiers êtres monocellulaires issus de la "soupe primitive" et l'Homme et la faune actuelle est suffisamment grand pour devoir rencontrer une multitude de fossiles d'êtres de transition aujourd'hui disparus. Il aurait fallu "4 milliards d'années pour passer de la 1ère bactérie à l'homme" (Ushuaïa nature, "Des origines... aux mondes perdus - Kamtchatka"

Thalassa 2007 - Taxi vidéo Brousse 1994

Mais les fossiles trouvés de nos jours correspondent à des espèces soit éteintes (non adaptées ou exterminées) soit vivantes (non évoluées). La Science ne trouve pas de fossiles intermédiaires malgré de grands écarts temporels (de 350 millions d'années pour le Cœlacanthe à 70 millions d'années pour le Tyrannosaurus Rex ou 7 millions d'années pour l'homme.)

La Science ne trouve pas de fossiles intermédiaires. Statistiquement (donc scientifiquement) ces créatures intermédiaires imaginées par la Science n'existent pas !

Les couches géologiques conservent fossilisées de nouvelles espèces animales et végétales qui apparaissent brusquement. " Par exemple, les dinosaures sont apparus brusquement dans les archives fossiles sans aucune filiation évolutive. Ils se sont considérablement multipliés, puis ont disparu. " (§ p64)
Note : Le règne des dinosaures est annoncé sur une période allant de 245 millions d'années (premiers dinosaures de petite taille) à 65 millions d'années (extinction des dinosaures).

En fait, toutes ces datations reposent sur des hypothèses géologiques, des postulats qui sont de nos jours critiquables.
" Le vrai fondateur de la géologie historique en France, fut l'abbé Giraud Soulaire, qui identifie la stratification des roches à une superposition de couches sédimentaires et posa le principe de superposition: "Toute couche (ou strate) est plus vieille que celle qui la recouvre" comme fondement de la géologie historique ou stratigraphie. " (Guy BERTHAULT, ancien polytechnicien "Illusions et Vérité", CESHE- Cercle scientifique et historique- pp. 25 à 56 " # p 262-263)

" Comme la diversité des espèces fossiles est plus grande que celle des roches sédimentaires et qu'il est apparu aux géologues qu'il y avait moins de confusion en se fondant sur les fossiles que sur la nature des roches elles-mêmes […] les géologues ont donc daté les roches par les fossiles caractéristiques qu'elles contiennent en vertu du principe d'identité paléontologique : "Un ensemble de strates de même contenu paléontologique est de même âge". " ("Illusions et Vérité" # p 262-263)

" Dans la théorie évolutionniste classique […] on classe les fossiles en fonction des couches et on classe les couches en fonction de fossiles. Il s'agit donc d'un véritable cercle vicieux qui n'est pas sans critiques et contradictions. " (# p 266)

Des échelles de temps géologiques ont été ainsi établies de manière hypothétique (" la première fut publiée en 1832 par l'anglais Charles LYELL ".)

Une expérience (scientifique) réalisée par un géologue américain, Edwin McKee, propose une autre explication :
" Pourquoi le principe affirme-t-il que toute couche est plus jeune que celle qu'elle recouvre? (...)
Parce que l'apparence le fait croire. Et si les strates n'étaient pas des couches? Que seraient-elles alors? […] L'auteur a prélevé des échantillons de différentes roches stratifiées qu'il a réduits en poudre et fait tomber dans l'eau à vitesse lente. Les dépôts obtenus ont reproduit la stratification initiale. L'observation de ce phénomène a démontré que la stratification ne résultait pas d'une succession de couches, mais d'un granulo-classement périodique des particules de grosseur variable qui donne l'apparence de couches "
("Illusions et Vérité" # p 262-263)

Ceci permet de mieux comprendre certaines découvertes de fossiles :
" La présence de roches sédimentaires au sommet de l'Himalaya ou des Alpes prouve que les eaux ont séjourné en ces lieux et que de violents courants horizontaux provoquaient le charriage de ces matériaux.
Les troncs d'arbres pétrifiés ou transformés en charbon donnent l'impression d'avoir été flottés puis déposés. On trouve à l'intérieur des arbres creux des débris de racine. Au dépôt d'une couche succédait aussitôt l'arrivée d'une autre. Il arrive qu'un arbre vertical traverse plusieurs couches géologiques tout à fait différentes, preuve que chaque dépôt est rapide et que la solidification de l'ensemble est postérieure à l'empilage […]
L'enfouissement rapide explique la conservation des corps mous et leur fossilisation. Ainsi les coprolithes, ces excréments fossilisés des grands reptiles, les plumes de l'archéoptéryx jurassique, des larves de papillons, des lézards silicifiées avec leurs yeux (...) " ("Cercle Scientifique et historique", Cahier 4.03, pp. 101 et 102 # p 265-266)

" Nous avons de nombreuses preuves que les fossiles ont été transportés. Le plus souvent ils ne sont pas fossilisés sur place. Ainsi en est-il pour les Ammonites du Secondaire, les dinosaures accumulés en grand nombre à la même place, les amas végétaux ayant donné lieu à la formation de la houille, les innombrables fossiles d'eau douce trouvés dans des dépôts marins. " ("Évolution ou Création" de Jean Flori et de Rasolofomasoandro, pp. 259 à 262, # p 264-265)

On ne peut s'empêcher, à la lecture de ces récits, de penser au déluge qui aurait englouti la terre vers 2400 avant Jésus-Christ.

Non seulement les échelles de temps géologiques sont à considérer avec précautions, mais on doit rester critique, quant à la théorie de l' "évolution", devant l'absence de fossiles de créatures intermédiaires.

La pertinence de la datation des fossiles est remise en cause. L'exemple suivant est assez significatif.

 

 

 

3- Le Cœlacanthe :

Ce poisson fossile qui serait vieux de 350 millions d'années est une illustration exemplaire des théories malheureuses de la Science. Le Cœlacanthe était annoncé comme un maillon de l'évolution car les os de ses nageoires présentaient l'ébauche de petites pattes.
" Dans les livres, il était écrit que le Cœlacanthe pouvait ramper sur le sol. "

Thalassa 2007 - Taxi vidéo Brousse 1994

Alors qu'on le croyait disparu depuis des millions d'années, le 22 décembre 1938, un pêcheur sud-africain ramène un étrange poisson bleu dans ses filets. Identifié par Marjorie Latimer, conservatrice du musée local, comme étant le Cœlacanthe, l'humanité trouvait son chaînon manquant "en chair et en arêtes". A cette époque, la Science ne s'étonnait même pas de trouver au XXe siècle son " ancêtre " dans un état non évolué.

Thalassa 2007 - Taxi vidéo Brousse 1994

Ce poisson a depuis été filmé par 198 m de fond au large des cotes des Comores. Il se sert de ses nageoires seulement pour nager comme tout poisson ordinaire et n'a pas évolué d'un iota depuis 350 millions d'années (quel fainéant !)

D'autres animaux moins rares seraient aussi restés identiques depuis "des millions d'années" comme la tortue Luth. Il en va de même pour des végétaux (noyer, vigne, magnolia…).

Thalassa 2007 - Taxi vidéo Brousse 1994

Le Cœlacanthe, maillon significatif de la théorie de l'évolution, n'a pas évolué d'un iota depuis 350 millions d'années !

 

 

4- La disparition des dinosaures:

La Science a daté la disparition des dinosaures vers -65 millions d'années. Les jeunes lecteurs de Rahan, le fils des âges farouches, ont pourtant eu l'habitude de voir nos ancêtres aux prises avec ces monstres venus d'un autre âge.

http://www.rahan.org/interview/dinodivan.html

Un article récent paru dans la revue "Aux frontières de la science #1 (novembre 2010)" intitulé "Les hommes ont-ils coexistés avec les dinosaures?" nous donne des pistes de réflexions intéressantes.

Certaines pierres d'Ica montrent des hommes attaquant à coup de haches un dinosaure (probablement un stégosaure) :
" Certains documents archéologiques plus récent, en l'occurence des cailloux peints ou des figurines, peuvent faire penser à une survivance de dinosaures jusqu'à notre époque contemporaine. Parlons d'abord des pierres d'Ica: ce sont quelques pierres gravées, rassemblées par un chirurgien péruvien, le Dr Javier Cabrera. Une part d'entre elles représente de grands sauriens, mais on peut voir d'autres scènes peu banales (transplantation cardiaque, observations d'étoiles avec une lunette astronomique).

Le problème de l'authenticité des pierres reste posée [...] On n'a jamais pu identifier formellement la caverne d'où provenaient ces pierres et il est impossible de les dater hors du site d'excavation [...] Selon certaines sources, des pierres identiques avaient été ramenées en Espagne au XVIe siècle [...]

Note: Rappelons que le premier dinosaure a été découvert en 1822, et que le paléontologue anglais Richard Owen leur donna ce nom (signifiant 'terrible lézard') en 1842" (p 70)

http://www.dinosoria.com/histoire_impossible.htm

 

Des figurines d'Acambaro représentent des dinosaures (stégosaures ou diplodocus) parfois au contact d'hommes ou de femmes:
" On connaît également les figurines d'Acambaro, mises au jour au Mexique en 1944 [...] la datation au carbone 14 indique l'âge des matériaux organiques contenus dans la terre de cuisson. On arrive à un âge moyen de 4500 ans, mais les pierres paraissent d'époque et de culture différentes [...] il y a aussi des scénettes représentant des femmes entrain de jouer avec de petits dinosaures."(p 70-71)

http://www.dinosoria.com/histoire_impossible.htm

 

Le temple cambdgien d'Angkor (XIIe siècle) possède une sculpture qui pourrait représenter un stégosaure:
" Dans le même registre, on connait aussi le "stégosaure" du temple de Ta Prohm au Cambodge"(p 71)

"Un bas-relief khmer du xiie siècle montre un buffle orné de feuilles ou de fleurs : les créationnistes y voient un stégosaure et donc la preuve que dinosaures et humains ont cohabité !" http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-le-dinosaure-d-angkor-25566.php

De nombreuses autres reproductions anciennes de dinosaures sont visible sur le site anglosaxon : http://www.genesispark.org/genpark/ancient/ancient.htm comme cette mosaïque de Palestrina qui daterait du IIe siècle avant JC.

"Les lettres grecques au-dessus de l'animal en question sont KROKODILOPARDALIS qui se traduit littéralement par "Crocodile-Leopard". Cette image n'est qu'une parcelle de la mosaïque. Elle contient aussi la description d'animaux connus comme des crocodiles et des hippopotames d'Egypte."

Ce site propose aussi une peinture rupestre étonnante:

"Cette peinture a été réalisée par les indiens nord-américains Anasazi qui vivaient dans une région qui est devenue l'Utah avant -150 avant JC. Même des anti-créationistes notoires reconnaissent que ça ressemble à un dinosaure et que le film marron qui a durci par-dessus l'image [...] atteste son âge."

 

Les paléontologues ont retrouvé de la matière organique sur des restes fossiles âgés de plus de 65 millions d'années. Va-t-on pouvoir enfin créer un Jurassic park?:

"Il y a peu de temps, on a découvert les restes fossiles non pétrifiés d'un tyrannosaure, montrant des tissus mous bien conservés, et même des vaisseaux sanguins (Science, 307, 25 mars 2005). Comment pareille chose est-elle possible si l'animal est mort voici plus de 65 millions d'années?

Tout récemment en 2009, 'Khroma', un bébé mammouth d'un ou deux mois (ses dents de lait étaient encore couvertes de chair), a été trouvé dans le permafrost sibérien. Il serait daté de 50 000 ans ou plus, selon le professeur Yves Coppens [...] Or, on a même découvert du lait caillé de la mère dans son tube digestif! Tout comme on avait déjà mis en évidence des boutons d'or dans l'estomac de mammouths pratiquement congelés sur place." (p 76-77)

Si on relativise les échelles de temps géologiques actuelles, on peut considérer que certains témoignages archéologiques attestent d'une présence de dinosaures très récente. L'homme aurait ainsi cotoyé cet animal. Est-ce pour cela que nos légendes ont conservé la mémoire de monstres ou de dragons?

"Dans Job (40:15), il est dit du 'Béhémot' qu'il est la plus puissante de toute les créatures, qu'il mange de l'herbe comme un bovin et que 'sa queue est semblable à un cèdre', ce qui exclut a priori l'éléphant ou l'hippopotame." (Aux frontières de la science #1 page 76)

 

 

5- Datations et démographie :

La Science a développé son arme secrète : le "million d'année" et en abuse allègrement. Plus elle ajoute de "0" et plus ça fait "scientifique". Notre ancêtre Toumaï serait vieux de 7 millions d'années. Tous ces "millions" nous désorientent. C'est tellement long que tout paraît possible. Pourtant le temps ne permet pas tout.

Par exemple, le Genographic Project, qui retrace l'arbre généalogique de l'humanité par la génétique, n'hésite pas à annoncer 15.000 ans nécessaires à nos descendants pour migrer des hauts plateaux de l'est africain (après un séjour de 100.000 ans) vers le Moyen-Orient puis l'Asie. (Yaroslav Pigenet, Midi-Libre 13 mai 2005) L'Homo Sapiens Sapiens Africanus est casanier !

Quand on pense que la distance est facilement parcourue en moins d'un an à pied. 15.000 fois plus n'est pas justifiable raisonnablement. A l'échelle humaine, c'est bien trop long !

"Toumaï, le nouvel ancêtre", de Pierre Stine, Nat. Geo. Channel, NHK, Blueberry, RTBF

En creusant sur quelques dizaines de centimètres la surface du sol, les paléontologues déterrent de bien lointains ancêtres. On en oublierait presque de vérifier si ces datations sont cohérentes avec un taux d'accroissement démographique réaliste.

La population augmente en nombre depuis l'aube de l'humanité (il y a quelques milliers ou millions d'années suivant les théories). Les recensements dans l'Histoire permettent des estimations qui tiennent compte, à la fois, des naissances et des décès, des guerres, des épidémies ou des famines... On peut ainsi connaître le taux d'accroissement démographique de la population mondiale siècle après siècle.

Dans le texte " Puissance et démographie " de Pierre Buhler, on peut trouver des chiffres intéressants :
" […] si la population mondiale n'a crû que de l'ordre de 50% au XVIII e siècle, de 78% au XIXe siècle, elle a quasiment quadruplé au siècle suivant. "

" Grande-Bretagne […] : sa population a été multipliée par plus de trois entre 1800 et 1900 passant de 11 a 37 millions, tout en produisant un courant d'émigration de 8 millions d'individus vers les mondes nouveaux et les colonies. "

On constate des taux d'accroissement démographique assez variables: 1.5x, 1.78x, 3x ou 4x par siècle. Pourtant ces siècles ont eu leur quota de guerres et d'épidémies avec une médecine peu performante et une mortalité infantile élevée. Jusqu'au 20è siècle, l'absence de contraception favorisait les naissances. Des familles d'une dizaine d'enfants n'étaient pas rares.

Un recensement célèbre est celui du peuple d'Israël que l'on trouve dans la Bible. Les fils de Jacob (petit fils d'Abraham) étaient 70 lors de leur installation en Egypte (Exode 1 :5) . Lors de leur sortie d'Egypte (Nombres 1 :46) leur dénombrement est de 603 550 (mâles de plus de 20 ans). Le coefficient d'accroissement de cette population est en moyenne de 20x par siècle (en considérant un séjour de 4 siècles en Egypte; en fait 430 ans).

Prenons une hypothèse minimaliste en utilisant le coefficient de 1.5 (ou 50% d'accroissement de la population par siècle) que l'on applique, à l'aide d'un programme de type "tableur". Cela peut sembler assez dérisoire car, à partir d'un couple d'Homo Sapiens, la séquence évolue très lentement: 2, 3, 5, 7, 10, 15, 23, 34, 51, 77, 115... On ne trouverait sur terre que 115 individus après que 1000 ans se soient écoulés. L'environnement est donc très hostile.

Néanmoins, avec ce même taux d'accroissement de 50%, en partant de seulement -15.000 ans et en remontant jusqu'au XXIe siècle, un seul couple donnerait la vie à 1.724.026.889.239.470.000.000 milliards d'individus - document au format pdf.

Pour ne pas en arriver à ce chiffre faramineux, il faudrait envisager une humanité presque stérile ou une succession de massacres monumentaux qui n'auraient laissé aucun souvenir dans nos légendes (contrairement au déluge).

Le fait est que notre planète ne peut accueillir autant d'hommes et de femmes mais elle n'est pas encore saturée et ne l'était d'autant moins quelques siècles auparavant.

Et que sont ces 15.000 ans face aux 7 millions d'années avancées par la Science suite à la découverte de Toumaï ? Dans l'optique scientifique d'hominidés vieux de 7 millions d'années, la population actuelle serait astronomiquement élevée.

Par contre, si on applique le même coefficient d'accroissement de 50% à partir du Déluge biblique (vers -2400 av J.C.) où l'arche protégeait une centaine d'âmes, si on se réfère à Anne Catherine Emmerich (8 âmes selon la première lettre de Pierre 3 :20), on obtient une population mondiale de 5.6 milliards d'individus au XXIe siècle (0.45 milliard d'individus selon Pierre) - document au format pdf.

Puisqu'on est environ 7 milliards d'individus sur notre planète, les estimations obtenues deviennent très réalistes.

Ces "millions d'années" sont des estimations géologiques bien hasardeuses si on accorde une fécondité normale à l'humanité. L'accroissement de la population de la Terre répond à des règles démographiques qui font obstacle à l'imagination galopante des paléontologues.

 

 

6- Les hominidés :

"Toumaï, le nouvel ancêtre", de Pierre Stine, Nat. Geo. Channel, NHK, Blueberry, RTBF

Grâce aux progrès des effets spéciaux et des effets numériques, des docu-fictions nous montrent de manière réaliste ces êtres anthropoïdes simiesques évoluant dans une savane. Toumaï en est une illustration significative.

"Toumaï, le nouvel ancêtre", de Pierre Stine, Nat. Geo. Channel, NHK, Blueberry, RTBF

Mais là encore, l'imagination de l'artiste est très libre. Il est impossible, même de nos jours, de reconstituer fidèlement le visage d'un homme ou d'une femme à partir seulement d'un fragment de crâne. Couleur de peau, d'yeux, système pileux, traits du visages ont disparu.

"Toumaï, le nouvel ancêtre", de Pierre Stine, Nat. Geo. Channel, NHK, Blueberry, RTBF

Trouver des restes d'hominidés simiesques n'est en rien déterminant. Là ou la Science ne voit qu'un ancêtre de l'Humanité, on peut tout aussi bien envisager que des mutations dégénérescentes aient été à l'origine de ces anthropoïdes simiesques. C'est scientifiquement aussi réaliste que de croire à la possibilité d'évolution de ces êtres.

Si on tient compte du très faible volume de ces fossiles simiesques (un seul cercueil pourrait les contenir tous d'après le Science Digest - p 86 §) ainsi que des erreurs possibles de datation géologiques, cette hypothèse de dégénérescence est de plus en plus crédible.

Lucy, Agape - L'homme face à ses origines, France 2

Jean-François Péroteau dans son livre " Le singe descend de l'Homme " (éditions Ulysse) nous propose donc une approche novatrice.

Le singe : une dégénérescence de l'homme plutôt qu'un ancêtre? La faible quantité de fossiles retrouvés à ce jour plaide en faveur de la première possibilité.

 

 

 

7- La cellule et l'ADN :


Si il est concevable que l'Homme "descende du singe" (soit issu d'un lointain cousin simiesque commun), il est bien plus difficile de comprendre comment la vie a pu naître de RIEN (de la matière inerte, d'atomes et de molécules simples.)

Rien qu'à l'échelle de la cellule, la complexité des organismes unicellulaires comme pluricellulaires est un obstacle majeur à la compréhension de la Science. Acides aminés, protéines et enzymes ; les mécanismes physico-chimiques mis en œuvre sont terriblement organisés. Le hasard n'a pas sa place.


La vie : comment est-elle apparue ? Evolution ou Création ? (Watchtower Bible and tract society of New York, Inc 1985)

" Comme toutes nos machines (montres, postes de radio…) un système biologique ne peut être simplifié au dessous d'un certain minimum […] " C'est la loi du "Tout ou rien." (professeur Louis Vialleton) #

La faculté de reproduction est tout aussi complexe chez les êtres vivants. " Tout être vivant est formé d'organes qui sont formés de tissus qui sont formés de cellules dont les constituants essentiels sont les protéines, protéines dont la structure et la propriété dépendent de l'ADN […] " #

" Un minimum de gènes (environ 50) est nécessaire pour que l'ADN soit fonctionnel. " Aucune protéine ne se forme sans ADN, et aucun ADN ne se forme sans protéine spéciale (enzymes). " #

Imaginer un anthropoïde se redresser dans la savane est facile tant que sa morphologie le permet. Transformer des branchies en poumons n'est pas aussi simple.
" Une éventuelle refonte d'un être vivant passe obligatoirement par la transformation de son ADN […] " (p 119 #) Pour tout organe nouveau, il faut des gènes nouveaux à ajouter à l'échelle d'ADN de ses cellules sexuelles.
Par exemple une souris blanche aurait besoin de 27 gènes nouveaux pour devenir grise soit "27 000 paires de base que la souris doit ajouter à l'échelle d'ADN de ses cellules sexuelles, le tout selon une séquence qui ne supporte aucune fantaisie […] Il en faut très peu pour qu'elle disparaisse mais il en faut énormément pour qu'elle apparaisse. " " [Une] simple perturbation suffit à bloquer la chaîne de fabrication de ce pigment. La souris sera blanche (albinos) par absence de pigment. " (p 119 #)
Une anomalie génétique est plus facilement transmissible qu'une "évolution" génétique spontanée de l'ADN. Des milliards d'informations sont codées en séquences de "mots" composés seulement de 4 "lettres" (bases : A, T, G et C) qui composent l'ADN des chromosomes.

La transformation des branchies en poumons nécessite une restructuration majeure de l'ADN à "écrire" en combinant seulement 4 "lettres" dans un ordre précis.
On n'est plus dans les hautes herbes de la savane!

Pourrait-on imaginer que des mutations aient permis de faire "évoluer" les échelles d'ADN ?

 

 

 

8- Les mutations :

Qui n'a pas rêvé de devenir un X-Men dans sa jeunesse. Ces héros populaires de comics books américains Marvel ont été rendus célèbres au fil des 3 films qui leur sont consacrés.
Pour les X-Men, les mutations génétiques génèrent à la puberté des pouvoirs fabuleux.

X-MEN 194, Humberto Ramos, Marvel

Dans la vraie vie, " la plupart des mutations naturelles ou artificielles produisent
- des détériorations de la viabilité,
- des maladies héréditaires et
-des monstruosités :
Elles ne peuvent servir de matériaux à l'édifice de l'Evolution. " (Dobzansky " Genetic and the origin of species " p73 cité dans # p123)

" Les mutations génétiques sont de véritables ratés qui atteignent la structure fine du gène. " C'est lors de la duplication de l'ADN que se produisent des erreurs de copie. H.J. Muller, prix nobel en 1946, a travaillé sur les mutations artificielles de la mouche Drosophila Mélanocaster et concluait : " Ainsi la plupart des mutations sont nuisibles " (# p123, 125)

" Loin d'enrichir en gènes neufs l'ADN, les mutations perturbent l'information génétique. " au même titre que ces maladies génétiques qui génèrent la Trisomie 21 ou la Myopathie

Plus récemment la catastrophe de Fukushima, au Japon, confirme l'effet néfaste des radiations:

"Ailes atrophiées, courbées ou en surnombre. Antennes difformes. Yeux bosselés. Couleur altérée. Eclosions avortées. Infertilité... C'est un très inquiétant tableau clinique de papillons de la région de Fukushima, au Japon, que dressent, dans une étude publiée dans Scientific Reports, journal en ligne diffusé par l'éditeur de la revue Nature, des chercheurs japonais de l'Université des Ryukyu (Okinawa)." http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/08/15/des-papillons-mutants-autour-de-fukushima_1746252_3244.html

Il est donc peu probable que les mutations génétiques aient pu être un vecteur de l'évolution.

 

 

 

9- La vie d'origine extra-terrestre :

Le film de Steven Spielberg, "Rencontres du troisième type", traitant du contact avec une civilisation extra-terrestre, est l'un des plus fascinant. La possibilité d'une présence extra-terrestre dans l'univers ouvre la porte à de nouvelles hypothèses.

Rencontres du troisième type, Gaumont Columbia Tristar home video

Trouver l'origine de la vie sur la Terre à partir d'une source extra-terrestre plus développée est parfois envisagé.
On rejoint ainsi l'idée initiale de l'Humanité qu'une volonté créatrice supérieure est à son origine.

Par exemple en 1973, " Claude VORILHON rencontre un extra-terrestre qui lui donne son nom nouveau de "Raël" […Son] message donnera le contenu du premier livre de Raël . "Le Livre qui dit la vérité", expliquant l'origine de la vie sur la terre […] Tous les hommes ont été créés scientifiquement par les extraterrestres en laboratoire grâce à l'A.D.N. Toute la vie sur terre vient des extra-terrestres, même Jésus est né de l'union de Marie avec un extraterrestre. " http://www.info-sectes.org/sectesgd/rael.htm
La secte de Raël défend donc cette hypothèse.

Les scientifiques recherchent aussi l'origine de la vie sur Terre en étudiant les météorites. Elles auraient pu transporter les premières "briques" indispensables à la construction de la vie.


Si l'origine de la vie vient de l'espace cela ne fait que déplacer le problème à une autre planète ou une autre constellation :

"Qui est à l'origine de la vie extra-terrestre ?"

"Comment a-t-elle pu évoluer ?"

 

 

"L'idée que l'ordre et la précision de l'univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d'un hasard aveugle est aussi peu crédible que si, après l'explosion d'une imprimerie, tous les carctères retombaient par terre dans l'ordre d'un dictionnaire." Albert Einstein

 

 

10- CONCLUSIONS

En considérant que :

1- on ne constate aucun être vivant en cours d'évolution de nos jours,

2- la Science ne trouve pas de fossile d'êtres "intermédiaires" avec les espèces actuelles sur des échelles de temps géologiques établies de manière hypothétique,

3- le Cœlacanthe, chaînon manquant de l'humanité, n'a pas évolué d'un iota depuis "350 millions d'années",

4- les dinosaures aient pu coexister avec nos ancêtres,

5- les hypothèses de datation des fossiles d'anthropoïdes simiesques sont incohérentes avec un taux d'accroissement démographique réaliste,

6- des mutations dégénérescentes ont pu être à l'origine des anthropoïdes simiesques,

7- les organismes unicellulaires comme pluricellulaires sont complexes avec des échelles d'ADN difficilement modifiables spontanément,

8- les mutations perturbent l'information génétique,

9- l'origine de la vie extra-terrestre n'est pas plus explicable que celle de la vie terrestre,

on a acquis un esprit suffisamment critique pour reconsidérer avec intérêt le récit de la Création du Monde et de l'Homme.

Nous conclurons avec les propos du pape Jean-Paul 2 cités par Jacques Arnould, théologien catholique :
" Il y a des faits de l'évolution, il y a des fossiles. Le monde d'aujourd'hui n'a pas toujours été comme cela. Auparavant il était différent. Donc il y a des faits !
Après, explique-t-il, il y a des théories. Alors on vient de parler de celle de Darwin. En fait il faudrait parler des théories de l'Evolution […]

Donc ces théories sont le fait d'hommes et de femmes de science. Donc il ne s'agit pas de les critiquer à priori parce qu'elles sont fait d'hommes mais de rester critique, d'avoir un espace d'analyse en sachant qu'elles peuvent être influencées par certaines philosophies, certaines idéologies et que, aussi, elles vont influencer certaines idéologies. " (Agapè " L'homme face à ses origines ", discours de Jean-Paul 2 devant l'Académie pontificale des sciences cité par Jacques Arnould, théologien catholique)

 

 

Pour savoir comment Dieu a créé le monde, le témoignage d'Anne Catherine Emmerich est d'une richesse insoupçonnée

La Création racontée par Anne Catherine Emmerich

 

Pour connaître le point de départ de la Création grâce à Anne Catherine Emmerich

Peut-on dater l'origine de la Terre ?

 

Un jour, une petite fille demande à sa mère :
"Dis maman, comment ils sont nés les tout-premiers parents ?"
"Eh bien, lui répond sa maman, c'est Dieu qui a créé les premiers parents humains, Adam et Eve.
Adam et Eve ont eu des enfants qui plus tard sont devenus parents à leur tour et ainsi de suite.
C'est ainsi que s'est formée la famille humaine."

Deux jours plus tard, la fillette pose la même question à son père.
Celui-ci lui répond :
"Tu vois, il y a des millions d'années, les singes ont évolué lentement jusqu'à devenir les êtres humains que nous sommes aujourd'hui."
La petite fille toute perplexe retourne aussitôt voir sa mère.
"Maman, comment c'est possible que tu me dises que les premiers parents ont été créés par Dieu et que Papa me dise que c'était des singes qui ont évolué ?"
La mère lui répond avec un sourire :
"C'est très simple ma chérie, moi je t'ai parlé de ma famille et ton père te parlait de la sienne."

 

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Heinrich Holtmann (1926)