QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

La maison de l'Annonciation à Marie se trouverait à Lorette ?

 

 

 

La maison de la Vierge Marie se trouverait à Lorette en Italie.

Est-ce possible ?

Marie a utilisé plusieurs maisons au cours de sa vie. Bethléem, Nazareth, ou Capharnaüm sont des lieux évidents. La maison de ses parents (Anna et Héli), sa maison d'exil en Egypte ou Ephèse sont déjà moins connues. Pourquoi une maison en Italie à Lorette ?

LA TRADITION

" Il est des traditions dont le parfum légendaire mérite d'être savouré... Ainsi, l' "envol" de la maison de la Vierge, à Lorette (Italie). Replaçons-nous dans le contexte.
Dans ces dernières années du XIIIe siècle, la Terre Sainte est perdue pour les chrétiens... La terrible nouvelle répand une profonde tristesse dans tout le monde occidental. Simultanément, une rumeur sensationnelle se répand: la maison de Nazareth, où la Vierge a reçu l'annonce de la conception du Christ, aurait été transportée par des anges sur le mont Rainuza, en Dalmatie! Des habitants y auraient en effet remarqué, non sans étonnement, un nouvel édifice, dépourvu de fondations [...]
Trois ans plus tard, en décembre 1294, la maison se serait de nouveau élevée dans les airs et aurait disparu aux yeux du peuple désolé. Or, le lendemain matin, les habitants de Recanati (aujourd'hui Lorette), près d'Ancône, sur la côte adriatique de l'Italie, auraient découvert, eux aussi, une maison inconnue, à l'aspect extraordinaire. On affirma très vite qu'il s'agissait de la maison que les Dalmates auraient vue disparaître..." (Pèlerin, 50 clés pour comprendre Marie - Bayard)

Cette tradition concerne la maison de l'Annonciation à Nazareth. C'est donc peut-être la maison de ses parents, alors que Marie était une toute jeune fiancée. La couverture de la revue "Pèlerin" , utilisée pour cette présentation, montre une Marie particulièrement jeune avec un regard d'une tendresse infinie.

www.pelerin.info

 

 

L'HISTOIRE

"Selon les recherches historiques récentes, les pierres de la "Sainte Maison" ont effectivement été transportées de leur lieu d'origine en 1291, mais plus simplement par bateau, en passant par Torsatto, en Illyrie (aujourd'hui la Croatie), pour arriver à Lorette en 1294. L'initiative de ce transfert, après la bataille de Saint-Jean-d'Acre, appartient à Nicéphore Angeli, membre d'une grande famille de l'époque. Il donna en dot à sa fille Ithamar, épouse de Philippe de Tarente, quatrième fils du roi de Naples, toutes sortes de biens parmi lesquels "les saintes pierres extraites de la Maison de Notre très Sainte Dame, Vierge et Mère de Dieu". Ladite Ithamar fit ensuite don de ces pierres à l'Église. La pierre est bien celle avec laquelle on construisait des maisons en Galilée. Les graffiti judéo-chrétiens qui s'y trouvent ont une grande ressemblance avec ceux des parois de la grotte de Nazareth, conservés dans la basilique latine de l'Annonciation. Et cette grotte, compte tenu des aménagements ultérieurs qui en ont modifié le niveau du sol, s'harmoniserait parfaitement avec les trois murs conservés à Lorette.
Dès le XIV siècle, une grande basilique est édifiée autour de la maison." (Pèlerin, 50 clés pour comprendre Marie- Bayard)

L'intérieur de la Santa Casa, "Sainte Maison" de la Vierge.

Site Internet : (en italien et en anglais) www.santuarioloreto.it/

Chapellenie nationale de France
Via Fratelli Brancondi, 77
60025 Loreto (AN) Italie
Tél. : 00 39 071 977 117.

 

 

EXISTE-T-IL D'AUTRES SOURCES DE CETTE " LEGENDE " ?

Au fil des centaines de pages relatant ses visions, Anne Catherine Emmerich (1774-1824), mystique stigmatisée, dévoile en toute simplicité les évènements qui jalonnent la vie de Jésus-Christ et de ses contemporains. Elle ajoute aux récits des Evangiles beaucoup de détails inconnus jusque là.

La maison de Marie à Nazareth.

" Là où était la maison de Marie près d'Ephèse, il y a encore une pierre enfouie sous terre sur laquelle saint Pierre et saint Jean ont dit la messe. Pierre et Jean, toutes les fois qu'ils allaient en Palestine, visitaient aussi la maison de Nazareth et y offraient le saint sacrifice.

Un autel s'élevait à la place où était le foyer. Une petite armoire, dont Marie avait fait usage, servait de tabernacle et était placée sur l'autel.

La maison de sainte Anne était dans la campagne, à une demi-lieue, tout au plus, de Nazareth. 0n pouvait de là, sans exciter l'attention, se rendre par des chemins de traverse dans la maison de Marie et de Joseph à Nazareth, laquelle était située contre une colline. Elle n'était point bâtie dans l'intérieur de la colline, mais sur le revers, et en était séparée par un sentier: il y avait aussi de ce côté une petite fenêtre; mais il y faisait sombre.

La partie postérieure de la maison était triangulaire comme dans la maison d'Ephèse, et dans ce triangle était comprise la chambre à coucher de Marie où avait eu lieu l'annonciation de l'ange.

Cette partie était séparée du reste de la maison par le foyer. C'était, comme à Ephèse, un mur avec des degrés, au milieu duquel passait un conduit pour la fumée allant jusque sous le toit et terminé par un tuyau saillant au-dessus du toit. A l'extrémité de ce conduit, je vis, à une époque postérieure, deux cloches suspendues.

A droite et à gauche de la cheminée étaient des portes donnant dans la chambre de Marie. Dans le mur où passait le conduit il y avait diverses niches où était posée de la vaisselle. La couche de Marie était à droite derrière des cloisons; à gauche se trouvait la petite armoire.

Derrière la cheminée était une poutre de bois de cèdre posée verticalement, à laquelle s'appuyait le mur de la cheminée et de celle-ci partait une poutre transversale aboutissant à l'encoignure.

L'oratoire de Marie était à gauche: elle s'agenouillait sur un petit escabeau. La fenêtre était du côté opposé.

Les murs en maçonnerie grossière étaient recouverts comme de grandes feuilles devant lesquelles étaient encore suspendues des nattes. En haut le plafond était comme tressé d'écorce d'arbre et à chaque angle il y avait une étoile; celle du milieu était la plus grande.

Lorsque Marie alla à Capharnaüm, la maison qu'elle quittait resta décorée avec soin, comme un lieu sanctifié et Marie y allait souvent de Capharnaüm pour visiter le lieu de l'incarnation et y prier. Plus tard on attacha un plus grand nombre d'étoiles au plafond. " (VACE3 pages 430-431)

"Je me souviens que la partie postérieure de la maison avec la cheminée et la petite fenêtre fut transportée en Europe, et il me semble, quand j'y pense, que je vis alors la partie antérieure s'écrouler. Le toit n'était pas haut ni pointu, mais aplati tout autour sur les bords, toutefois de manière qu'on pouvait en faire le tour derrière un rebord: La partie supérieure était plate. Il n'y avait pas de tourelle, mais le conduit pour la fumée et les tuyaux sortaient par en haut et étaient recouverts d'un petit toit. A Lorette, je vis encore plusieurs flambeaux allumés au-dessous. Lors de l'Annonciation, sainte Anne couchait à gauche dans une espèce d'alcôve, près du foyer. " (VACE3 page 431)

Il est difficile de retrouver la maison décrite par Anne Catherine sur la photo. Tous les éléments d'origine semblent avoir été retirés (le foyer, l'armoire ou la couche.) Transformée probablement en lieu de culte la maison a vue ses murs peints avec des scènes pieuses. Le foyer a peut-être laissé place à un autel (absent de la photo ?)

 

 

 

D'après Anne Catherine Emmerich, une partie de la maison semble être restée à Nazareth après s'être partiellement écroulée.

Une Basilique recouvrerait effectivement les vestiges de cette partie de la maison. Voici ce qui est écrit sur le site de Wikipédia:

"La Basilique de l'Annonciation, est une basilique catholique érigée au milieu du XXe siècle à Nazareth, sur le site que la tradition chrétienne, depuis l'époque byzantine, a associé à celui de l'apparition de l'archange Gabriel à Marie (Lc 1,26-38) [...]

Lors des travaux, des fouilles archéologiques ont eu lieu et ont permis la mise au jour des vestiges d'une église croisée (XIIe siècle), d'une église byzantine (Ve siècle), ainsi que quelques vestiges datant peut-être du Ier siècle, comme des fondations d'habitations, des aires d'entreposage, des silos et des presses à huile."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_de_l%E2%80%99Annonciation_(Nazareth)

 

 

Pour mieux s'imprégner de cet évènement qui a marqué la vie de Marie et celle de l'Humanité toute entière, voici ce que nous dévoile Anne Catherine :

Mariage de Marie et de Joseph

Le mariage de Marie et de Joseph nous permet de connaître la robe nuptiale que portait la vierge Marie et la description de ses traits.

" Ce fut à Jérusalem, dans une maison voisine de la montagne de Sion destinée aux fêtes de ce genre, que furent célébrées les noces de Marie et de Joseph. Elles durèrent une semaine environ. Outre les maîtresses et les compagnes de Marie, beaucoup de parents d'Anne et de Joachim y assistèrent. Elles furent d'une magnificence extrême; on immola des agneaux sans nombre.

La robe nuptiale de la très sainte Vierge était si admirablement belle, que les femmes qui l'avaient vue aimaient encore à en parler après bien des années. Elle avait été apportée par sa mère, et ce ne fut qu'avec peine que l'humble Marie consentit à s'en revêtir. On noua ses cheveux autour de sa tête; on la couvrit d'un manteau bleu de ciel et d'un voile blanc qui pendait jusqu'au-dessous des épaules, et l'on plaça sur le voile une couronne enrichie de pierres précieuses.

La sainte Vierge avait une chevelure abondante d'un blond ardent, un front élevé, de beaux sourcils noirs arqués, de grands yeux ombragés de cils noirs et qu'elle tenait habituellement baissés, le nez fin, droit et long, le menton effilé, la bouche noble et pleine de grâce; sa taille était assez élevée et elle portait cette riche parure de ses noces avec beaucoup de modestie, de grâce et de dignité. Joseph avait une longue robe bleue, très ample; il avait autour du cou un collet brun ou plutôt une large étole, avec deux bandes blanches qui pendaient sur sa poitrine." (VNSJC 1 pages 67-68)

Pèlerin, 50 clés pour comprendre Marie, Bayard (détail de la couverture)

Cette maison qui a vu l'Annonciation à Marie et l'Incarnation du Seigneur. Etait-ce la maison de Sainte Anne, la mère de Marie, ou celle de Joseph et Marie ?

La maison de Marie et de Joseph.

" Anne revint à Nazareth après les noces. Marie l'y suivit à pied, accompagnée de plusieurs vierges qui quittaient le temple. Joseph alla à Bethléem pour quelques affaires de famille ; ce ne fut que plus tard qu'il se rendit à Nazareth.
Sainte Anne disposa pour eux une petite maison qu'elle possédait à Nazareth ; elle y demeura avec Marie pendant toute l'absence de Joseph. A l'arrivée de celui-ci, elle regagna sa propre demeure, et Marie versa bien des larmes en accompagnant sa mère, dont il lui fallait se séparer [...]

Marie demeura, avec sainte Anne, dans la maison que celle-ci leur avait donnée et qu'elle venait de faire réparer pour leur usage. Deux jeunes filles de ses anciennes compagnes du temple s'y trouvaient aussi avec elle." (VNSJC 1 pages 68-69)

Cette maison n'était donc pas le foyer des parents de Marie mais bien la maison de Marie et Joseph; une maison qui appartenait à Sainte Anne et avait été retapée pour héberger les jeunes mariés.

Récit de l'Annonciation (fêtée le 25 mars).

" Un soir, Marie se retira seule dans sa chambre; elle revêtit une longue robe blanche. avec une large ceinture et un voile d'un blanc jaunâtre; elle s'agenouilla, baissa son voile, joignit ses mains sur sa poitrine et pria. Je la vis ainsi prier longtemps avec ardeur, le visage tourné vers le ciel. Elle implorait la Rédemption promise, la venue du Messie d'Israël, et la faveur d'avoir quelque part à la mission du Rédempteur.

Elle fut ainsi longtemps immobile et en extase; puis sa tête s'inclina doucement sur sa poitrine. Alors une lumière éclatante parut s'abaisser du plafond de la chambre à la droite de la jeune Vierge; et au sein de la lumière on vit un jeune homme à la chevelure blonde et flottante et éblouissant d'éclat: c'était l'ange Gabriel. Il lui parla, et je vis les paroles sortir de sa bouche comme des lettres lumineuses; je lisais et entendais ces lettres tout à la fois. Marie se tourna un peu vers lui, mais sans le regarder, retenue par son extrême pudeur. Comme l'ange continuait à parler, Marie tourna la tête vers lui, comme pour lui obéir, souleva son voile à demi, et répondit quelques paroles. L'ange parla pour la troisième fois; Marie alors releva tout à fait son voile, leva les yeux vers lui et prononça les paroles de l'Évangile: "Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole." [...]

Quand la sainte Vierge eut dit: "Qu'il me soit fait selon votre parole," le Saint-Esprit apparut sous une figure ailée, qui cependant n'était pas celle de la colombe, son emblème ordinaire. La tête avait une face humaine; des deux côtés tombaient comme deux ailes formées de lumière. Des mains et du cœur de la vision jaillissaient trois courants lumineux qui vinrent se réunir au côté droit de Marie.
Dès que cette lumière l'eut pénétrée, elle parut elle-même toute resplendissante et comme diaphane : c'était comme la fuite des ténèbres devant la clarté, le jour succédant à la nuit. Rien en elle ne demeurait obscur : elle était inondée de splendeur et tout éblouissante. Puis l'ange disparut; la lumière qui l'avait apporté se retira: le ciel semblait aspirer et absorber ce torrent de splendeur. Et quand il s'évanouit, il tomba, de ses dernières lueurs sur Marie, une pluie de roses blanches et de feuilles vertes [...] Après la disparition de l'ange, la sainte Vierge resta recueillie et dans l'extase. Je vis qu'elle reconnaissait et adorait l'incarnation du Sauveur en elle, sous la forme d'un petit corps humain lumineux, déjà parfaitement formé [...]

Il était environ minuit quand je vis ce mystère. Anne ne fut pas longtemps à accourir auprès de sa fille: les autres femmes y vinrent aussi. Un mouvement merveilleux dans la nature les avait tirées du sommeil: un nuage lumineux couvrait toute la maison. Mais quand Anne et ses compagnes aperçurent Marie à genoux et en extase, elles se retirèrent respectueusement.

Enfin la sainte Vierge se leva et s'approcha du petit autel qu'elle s'était dressé contre un des murs de son appartement; elle alluma la lampe et pria debout. Elle lisait, sur un pupitre placé devant elle, les rouleaux écrits qui s'y trouvaient fixés. Vers le matin elle se coucha. Marie était âgée d'un peu plus de quatorze ans lors de l'incarnation de Jésus-Christ." (VNSJC 1 pages 69-72)

Quelle émotion nous envahit lorsqu'on voit cette toute jeune fille de 14 ans, si humble et si pieuse, faire face à l'ange puis à la figure du Saint-Esprit.

Anne Catherine fait aussi ce commentaire qui montre l'importance du rôle de Marie dans l'incarnation du Messie d'Israël:

" A Jérusalem, les femmes doivent s'arrêter dans le parvis du temple, elles ne peuvent pénétrer dans le Saint, comme les prêtres; mais à Nazareth, c'est une vierge qui est elle-même le temple: le Saint des saints est en elle, le grand prêtre est en elle; elle se tient seule près de lui. Oh ! combien cela est touchant, merveilleux, et pourtant simple et naturel ! Les paroles de David, dans le psaume XLVe, sont accomplies: " Le Très-Haut a sanctifié son tabernacle; Dieu est au milieu de lui, il ne sera pas ébranlé. " (VNSJC 1 pages 71-72)

 

 

Vision du voyage de la maison de Marie

Anne Catherine donne aussi un détail intéressant à propos du "voyage" de la maison et de plats anciens:

"Je me souviens que la partie postérieure de la maison avec la cheminée et la petite fenêtre fut transportée en Europe, et il me semble, quand j'y pense, que je vis alors la partie antérieure s'écrouler." (VACE3 page 431)

" J'ai été dans un endroit qui est peut-être celui où la maison de Lorette s'était posée d'abord, à moins que ce ne soit celui d'où les plats que j'ai vus sont allés à Lorette. Ils n'étaient pas dans une église qui fut vraiment une église de chrétiens; les gens me faisaient l'effet de Turcs. Il y avait là quelques écuelles et vases de terre, tels qu'ils étaient dans la maison de Lorette lorsqu'elle vint. Je ne sais plus bien si ce sont les véritables ou de ceux que sainte Hélène avait fait faire sur leur modèle. II y en a encore plusieurs à Lorette, mais sainte Hélène fit couvrir d'un vernis épais, soit les véritables, soit les copies qui en avaient été faites, afin qu'ils pussent durer plus longtemps. Je crois que ceux qui sont à Lorette sont les vrais. Ceux que je vis dans l'endroit dont je parle étaient conservés soigneusement sous un autel. " (VACE3 p428-431)

La maison s'est donc "posée d'abord" dans un endroit où, du vivant d' Anne Catherine, les gens ressemblent à des "Turcs". Effectivement, située sur la mer Adriatique dans l'actuelle Croatie, la Dalmatie des Iles faisait partie au XVe siècle de la république de Venise, à la bordure de l'empire ottoman. Les Illyriens qui l'ont peuplé étaient les ancêtres des Albanais actuels.

Ces plats sont-ils toujours à Lorette? Les autres plats sont-ils toujours "sous un autel" en Croatie? Néanmoins, Anne Catherine confirme bien l'étape de cette maison de la Vierge en Dalmatie avant sa destination finale en Italie.

 

 

CONCLUSION

La maison de la Vierge Marie à Lorette est bien la maison à Nazareth de Joseph et Marie, alors jeunes mariés. C'est dans cette partie de la maison qu'eut lieu l'Annonciation et l'Incarnation de Jésus-Christ.

Néanmoins, cette maison a subi de nombreuses transformations au fil des siècles. Anne Catherine nous permet ainsi, par son témoignage, de retrouver l'aspect originel de la maison de la Vierge.

 

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William McNichols (c2005)

" Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich)