QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

Un Visage a pris forme

 

Cette page a été concue à partir d'un texte de Jacques Atlan, toulonnais, philosophe et auteur d'ouvrages comme "Essais sur les principes de la psychanalyse" (Editions l'Harmattan).

Il est le président de l'association "3 statues pour l'Europe". http://www.3statues.eu

Jacques Atlan travaille sur son prochain livre: "L'Evangile provençal", à partir des visions d'Anne Catherine Emmerick. Des extraits sont visibles sur son site : http://www.philosophie-j-atlan.net

Jacques Atlan

 

Un Visage a pris forme

"Un photographe de la NASA, athée, et très versé dans la chimie photographique, a travaillé un jour sur un négatif d'une photographie du visage qu'on entrevoit sur le Suaire de Turin. Avec des procédés de coloration, il a voulu retrouver un équivalent de ce qu'avait pu être ce visage, du vivant de l'homme dont le corps avait été entouré avec ce Suaire.

Vous pouvez voir le Visage qui a pris forme et coloration dans le bain photographique de ce chimiste photographe en allant sur le Site http://www.3statues.eu, et en cliquant, en Page d'Accueil, sur "Le récit du rêve". Plusieurs images illustrent le texte, et la dernière sur cette partie du Site est justement ce qu'a découvert le chimiste athée de la NASA. Il a été tellement surpris, secoué, bouleversé, de constater qu'un Visage aussi beau, aussi empli de Présence, et capable de "regarder" celui qui le contemple, avait pris forme dans son bac photographique qu'il s'est converti au christianisme." (Jacques Atlan)

Pour voir d'autres représentations célèbres du visage de Jésus-Christ :

http://www.spiritualite-chretienne.com/christ/miracles.html

 

 

"Sur le Suaire de Turin, Anne-Catherine Emmerick raconte une scène extrêmement intéressante à propos d'une convocation à Rome de Véronique, de Nicodème et d'Epaphras, dans la troisième année après l'Ascension du Christ, c'est à dire, d'après les dates que l'on obtient en suivant les indications contenues dans les récits de ses Visions tels que Clemens Brentano nous les a transmis, en l'an 32 de notre Ere. L'Empereur Tibère voulait voir des témoins de la mort et de la Résurrection du Christ. Véronique avait emmené avec elle le Suaire sur lequel l'image du Corps du Christ s'était imprimée et le foulard avec lequel elle avait essuyé le Visage de Jésus lors de la montée au Calvaire, foulard sur lequel le Visage du Christ s'était imprimé.

Ceux qui connaissent un peu la vie de Tibère dans ses dernières années pourraient faire ici une objection de principe : Tibère avait quitté Rome et vivait, non dans la capitale de l'Empire, mais retiré à Capri. Le récit d'Anne-Catherine Emmerick pourrait sembler à première vue frappé d'impossibilité historique. Cependant, voyez le Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire de Michel Mourre, Tome VIII, page 4.468 : "la mère de Germanicus, Antonia, avertit secrètement Tibère des agissements de Séjan" (l'homme en qui Tibère avait placé toute sa confiance, celui qui, à Rome, était devenu le véritable maître de l'Empire, et complotait, tandis que Tibère vivait à Capri). "Le vieil empereur accourut à Rome et fit justice en livrant Séjan au Sénat : le ministre fut mis à mort avec toute sa famille (31)". Donc, en l'année 31, au moment du jugement de Séjan, Tibère était à Rome, et ce n'est qu'après avoir triomphé complètement de la conspiration de Séjan et de ses partisans qu'il retourna à Capri. Entre la fin de l'année 31 et le début de l'Année 32 de notre Ere, cela laisse donc une plage de temps pour que, depuis Rome, Tibère, effectivement, ait convoqué Véronique (de son premier nom Séraphia), Nicomède et Epaphras.

Ce point d'histoire ayant été un peu clarifié, il est très instructif de lire le récit de la visite de Véronique à Tibère :

"Je vis Véronique chez l'Empereur ; il était malade, sa couche était élevée sur des degrés ; un grand rideau était suspendu au-devant. La chambre était de forme carrée et n'était pas grande. Je ne vis pas de fenêtre, la lumière venait d'en haut : des cordons étaient attachés à des clapets qu'on pouvait ouvrir. Lorsque je vis Véronique le visiter, il n'y avait personne près de lui ; ses gens étaient dans l'antichambre. Je vis qu'elle avait avec elle le Saint Suaire et un des linges du tombeau : elle étendit le Suaire devant lui : la Face était sur l'un des côtés. C'était une longue bande d'étoffe, une espèce de voile que Véronique portait autour de la tête et du cou. La Face du Christ ne ressemblait pas à une peinture : elle était imprimée sur le linge avec du sang et elle était plus large que dans un portrait, parce que le linge avait été appliqué tout autour du Visage".

L'usage ayant un peu changé, les mots utilisés ici par Clemens Brentano semblent inappropriés : il parle du "Saint Suaire" alors que, jusqu'ici, il a été question en fait de ce que nous nommons aujourd'hui "le Voile de Véronique". Ce que nous appelons à présent le Saint-Suaire va être mentionné juste après :

"sur l'autre linge, je vis l'empreinte sanglante du corps de Jésus flagellé. Je crois que c'était un linge dans lequel Il avait été lavé avant la mise au Tombeau.

Je ne vis pas que l'empereur fut mis en contact avec ces linges, ni qu'il les touchât, mais il fut guéri par leur vue.

Il voulait retenir Véronique, lui faire de riches présents, lui donner une maison avec des gens pour la servir : mais elle demanda seulement à retourner à Jérusalem et à mourir où Jésus était mort.

Je vis dans une autre Vision, Pilate mandé devant l'empereur qui était très en colère. Je vis que Pilate, avant d'y aller, mit sur sa poitrine, sous son vêtement, un morceau du manteau de Jésus que lui avaient donné les soldats. Je le vis parmi des soldats, attendant l'empereur. Il semblait déjà que l'on sût combien l'empereur était irrité.
Il arriva plein de colère, mais dès qu'il fut près de Pilate, il s'adoucit beaucoup et l'écouta avec bonté. Lorsque Pilate se fut retiré, je vis l'empereur se remettre en colère et le faire encore mander devant lui, puis s'adoucir de nouveau, et je vis que c'était l'effet du voisinage du manteau de Jésus que Pilate avait sur la poitrine.
Je crois pourtant qu'après cela, je vis Pilate, lorsqu'il se fut retiré, condamné à l'exil, où il finit misérablement ses jours".

On voit que si Tibère a été guéri d'une maladie par la vue du voile de Véronique et celle du Suaire qui a enveloppé le corps du Christ, il a été en quelque sorte touché par la Grâce (il est guéri d'une maladie), mais "de plus loin" que Ponce-Pilate, puisque ce dernier, en un geste de croyant, s'était procuré un morceau du manteau du Christ et l'avait dissimulé sous son vêtement pour se protéger, justement, de la colère qui s'était emparée de Tibère lorsque ce dernier, après avoir rencontré Véronique, avait pris conscience du caractère exceptionnel de l'Être que Ponce Pilate avait laissé crucifier. Un fait d'histoire religieuse peut être interprété dans le même sens : les chrétiens d'Egypte, les Coptes, considèrent Ponce Pilate comme l'un des Saints et, selon cette Tradition, Ponce Pilate s'était converti au christianisme sous l'influence de sa femme Claudia (que l'Evangile nous montre intervenant pour le Christ : "Ne te mêle point de l'affaire de ce Juste ; car aujourd'hui j'ai été très affectée dans un songe à cause de Lui". Evangile selon St Matthieu, XXVII, 19). Il est également très intéressant de mentionner que, selon les recherches des historiens, l'épouse de Ponce Pilate était une Provençale (elle était née en Gaule Narbonnaise). Quant à Ponce Pilate, il serait en effet mort en exil, à Vienne (en Gaule), en l'An 37 de notre Ere. Cette précision étant donc compatible, elle aussi, avec le récit d'Anne-Catherine Emmerick (Ponce Pilate vivait encore en l'an 32)." (Jacques Atlan)


 

 

La question de la datation du Linceul de Turin

"Bien sûr, il y a aussi la vive polémique au sujet de la datation du Suaire de Turin par des scientifiques ayant utilisé le carbone 14. Selon eux, ce Suaire (dont le mode d'impression ne serait pas pour cela rendu compréhensible) daterait non de l'an 29 ou de l'an 30 de notre Ere, mais de l'an 1.325 avec une marge d'erreur de + ou - 65 ans. C'est à dire que l'origine de ce Suaire serait à situer entre l'an 1.260 et l'an 1.390 de notre Ere.
Sur cette question âprement disputée, nous pouvons aussi nous appuyer sur un détail mentionné au passage par Anne-Catherine Emmerick, morte le neuf février 1.824, donc bien avant toutes ces polémiques. Selon elle, au Moyen-Âge, le désir de posséder des copies du Saint Suaire était extrêmement fort, et il est arrivé que, par la prière, et par Grâce, une reproduction exacte du Saint Suaire prenne forme sur un linge qu'une Communauté religieuse ou une ville s'était procuré à cet effet. En donnant au mot grec désignant la Lumière ("Phôs", d'où vient notre mot "photo-graphie", écriture ou inscription de la Lumière) toute sa force en quelque sorte divine, on pourrait dire que des "photo-graphies" ou des "photo-copies" à l'identique du Suaire de Turin ont été réalisées au Moyen-Âge, d'En-Haut, à la prière de certains croyants. C'est ce que nous rapporte tranquillement Anne-Catherine Emmerick :
"Grâce à la prière de quelques saints personnages, on a obtenu trois empreintes tant de la partie postérieure que de la partie antérieure, par la simple application d'autres linges. Ces répétitions, ayant reçu de ce contact une consécration que l'Eglise entendait leur donner par là, ont opéré de grands miracles". ("La partie antérieure" du Suaire de Turin montre le devant du corps du Christ, "la partie postérieure" montre son dos flagellé. Les trois "empreintes" désignent trois reproductions à l'identique du Suaire de Turin, obtenues par la prière).

Il y aurait donc possibilité pour que les procédés scientifiques de datation disent vrai et pour que la Tradition chrétienne dise vrai également : la date de 1.325, ou bien la période située entre 1.260 et 1.390, serait alors, non la date correspondant aux linges originaux (le Voile de Véronique et le Saint Suaire de Turin) et à l'impression mystérieuse d'une image sur ces linges, mais la date de leur "copie", mystérieuse également, au Moyen-Âge, en réponse à une prière ardente. Bien sûr, ceux qui n'accordent pas foi aux écrits que Clemens Brentano a rassemblés et publiés à partir des Visions dont Anne-Catherine Emmerick lui faisait le récit, resteront insensibles à cette argumentation et refuseront d'envisager les possibilités d'action surnaturelle impliquées au long de ces ouvrages." (Jacques Atlan)

 

 

L'Evangile provençal sur le site de Jacques Atlan

http://www.philosophie-j-atlan.net

 

L'histoire du Mandylion :


"En ce qui concerne la reproduction, non entièrement "de main d'homme" du Visage du Christ, notre Pays dispose dans l'ancienne Cathédrale de Laon d'un document tout à fait exceptionnel. De l'An 13 à l'An 50 de notre Ere, à Edesse (en Turquie actuellement), régnait le Roi Abgar V Oukkama. La renommée du Christ était venue jusqu'à lui et il avait envoyé son meilleur peintre en Judée et en Galilée afin qu'il réalise un portrait de Jésus. L'ayant trouvé, un jour qu'Il parlait à une assemblée, il cherchait à se rapprocher de Lui malgré la foule. Le Christ, ayant perçu son intention et ses efforts, lui fit faire une place non loin de Lui, et le peintre put commencer son travail. (Là encore, ce sont des détails révélés par Anne-Catherine Emmerick sur lesquels nous pouvons ici nous appuyer). Lorsque le Christ eut terminé de parler, il fit approcher le peintre ; or ce dernier n'était pas complètement satisfait du portrait qu'il avait réalisé. Alors Jésus demanda de l'eau, Se l'appliqua sur le Visage, et S'essuya avec l'enveloppe de soie, de laine ou de cuir qui entourait une lettre du Roi Abgar sur un parchemin raidi. A l'invitation du Christ, le peintre pressa alors, contre cette enveloppe humidifiée, la tentative de portrait qu'il venait de réaliser. Le portrait devint alors "parfaitement ressemblant". Rempli de joie, le peintre montra le portrait à ceux qui étaient présents et repartit ensuite, à l'instant, vers Edesse.

Grâce à Anne-Catherine Emmerick, nous pouvons même préciser que cette rencontre fameuse entre Jésus et le peintre qu'avait envoyé vers Lui le Roi d'Edesse eut lieu à Yyar (Ôn), dans les premiers jours du mois de mai de l'An 27 de notre Ere. (Ôn est une petite ville située non loin du lieu où Jean le Baptiste avait donné le Baptême à Jésus).
Le peintre comblé revint ensuite à Edesse (aujourd'hui Ourfa, en Turquie) et raconta comment la ressemblance avec son modèle avait été obtenue. Ce Portrait du Christ pas tout à fait réalisé "de main d'homme" se nomme le Mandylion. La présence de cette peinture est attestée à Edesse en l'an 544, à l'occasion du siège de la ville par les Perses. Ensuite, le Mandylion fut acheminé à Constantinople. On perd sa trace en 1.204, date de sinistre mémoire : c'est en effet l'année du saccage de Constantinople par les Croisés français qui procédaient à la conquête de la ville pour les Vénitiens, ceci pour payer à ces mêmes Vénitiens le transport des troupes qui avait été effectué par eux depuis l'Europe jusqu'aux lieux de la Croisade.

Par chance, quelques mois avant le saccage de Constantinople, ou peut-être un an ou deux auparavant, un Prince ou une Ville du Nord de la France avait envoyé son meilleur peintre effectuer à Constantinople une copie du très célèbre Mandylion. La copie réalisée par ce peintre, encadrée, est exposée à Laon, dans l'ancienne Cathédrale. Notre Pays dispose donc en ce lieu d'une copie, réalisée en 1203 ou 1204, d'un portrait du Christ ; l'original de ce portrait est aujourd'hui perdu, et date du mois de mai de l'An 27 de notre Ere ; la peinture a été effectuée, avec l'aide et la participation du Christ Lui-Même, par le peintre du Roi d'Edesse, Abgar V." (Jacques Atlan)

 

 

L'histoire de Nahed Mahmoud Metwalli:


"Une sorte de confirmation indirecte, et, en un sens très inattendue, de l'authenticité du Suaire de Turin est venue … d'Egypte. Une Egyptienne nommée Nahed Mahmoud Metwalli persécutait les chrétiens et les chrétiennes depuis son poste de Vice-Directrice du principal Etablissement d'Enseignement pour Jeunes Filles du Caire (4.000 élèves). Nahed appartenait à une famille de notables égyptiens ; son frère, par exemple, travaillait au Ministère de la Sécurité. Malgré l'attitude rigide et hostile de la Vice-Directrice, quelques membres du personnel, eux-mêmes chrétiens, avaient noué certains liens de sympathie avec Nahed. Un jour que cette dernière ironisait sur la médaille de la rue du Bac portée par l'une de ces chrétiennes de l'Etablissement qui sympathisait avec elle, une apparition mariale se produisit devant les deux femmes.

Les certitudes de Nahed ayant commencé à être ébranlées, elle n'avait pourtant, à ce moment encore, jamais lu ni les Evangiles, ni, encore moins l'Apocalypse de Jean. Or, une nuit de doutes, de tensions et d'insomnie, Nahed fut élevée jusqu'à un Lieu extraordinairement beau. Une sorte de Trône était là, vide d'abord. Autour du Trône, il y avait des Vieillards majestueux. Le récit de Nahed impose le rapprochement avec un passage de l'Apocalypse de Jean : "Vingt-quatre sièges entourent le Trône, sur lesquels sont assis vingt-quatre vieillards vêtus de blanc, avec des couronnes d'or sur leur tête" (Apocalypse de Jean, IV, 4). Celui que tous ces Vieillards attendaient arrive enfin et se dirige vers le Trône, tandis que tous lui manifestent un extraordinaire Respect. Nahed sent qu'il lui faut absolument suivre Celui qui se dirige vers le Trône. Elle le fait, est admise dans Sa proximité et Celui qui est désormais assis sur le Trône lui demande : "Alors, Nahed, c'est fini ?". La question sera répétée trois fois, "C'est bien fini ? Tu es sûre ?". Et Nahed, bouleversée, répond à chaque fois que, oui, oui, c'est fini, c'est bien fini, elle en est sûre.

Ce qui est fini, c'est son incompréhension vis à vis du christianisme et son comportement de persécutrice vis à vis des Chrétiens. Mais elle ne sait pas du tout encore qui elle vient de voir de si près, la regardant avec un regard qui plongeait jusqu'au tréfonds de son âme.

Au matin qui a suivi cette expérience intense, Nahed raconte ce qui lui est arrivé. Une chrétienne, éblouie, lui fait raconter cela trois fois pour mieux saisir ce qui avait eu lieu. Comme Nahed ignorait qui elle avait vu et désirait le savoir, on lui a montré des portraits de Saints. Mais aucun ne correspondait. Finalement l'un des chrétiens lui montre une photographie, d'ailleurs de qualité relativement médiocre, reproduisant le portrait qui avait pris forme dans le bac photographique du chimiste et photographe athée de la NASA. Sans hésitation, Nahed dit : "C'est Lui, mais Il est beaucoup plus beau !".

Ainsi, comme autrefois Paul, un autre persécuteur de chrétiens (mais en ce qui concerne Paul, cela avait été jusqu'à mort d'homme : le martyre de St Etienne), Nahed avait eu une rencontre bouleversante avec le Christ Lui-Même. Le Christ en Royauté, recevant les hommages des Vingt-quatre Vieillards de l'Apocalypse !

D'où le titre de son livre publié il y a quelques années chez François-Xavier de Guibert : Ma Rencontre avec le Christ. "

Si donc l'on accorde foi à l'expérience intense, mariale d'abord, christique ensuite, vécue par Nahed Mahmoud Metwalli, devenue l'une des chrétiennes d'Egypte, avant de devoir se réfugier en Europe, on peut prendre conscience de l'importance et de la signification de ce Visage qui a pris forme dans le bac photographique d'un chimiste de la NASA, lequel avait opéré à partir du négatif d'une photographie du Suaire de Turin, pour tenter de reconstituer le visage de celui dont le corps avait été enveloppé par ce linceul. A partir de la mort (le Suaire), il avait été donné à ce chimiste de retrouver un Visage vivant. Et grâce au témoignage de Nahed, laquelle ne savait pas du tout Qui elle avait pu voir, nous pouvons dire que ce Visage est Celui du Christ vivant, donc, du Christ ressuscité et auquel les Vingt Quatre Vieillards de l'Apocalypse rendent hommage avec un immense respect.

A chaque être humain qui avait été hostile au christianisme, et qui, comme Nahed, un jour aura compris, il sera demandé, en utilisant le prénom de la personne :
"Alors, toi, c'est fini ? C'est vraiment fini ? Tu es sûr ?".
Un peu comme à Paul, il avait été demandé :
"Pourquoi Me persécutes-tu ?".

"Quand le Fils de l'homme viendra dans sa Gloire, escorté de tous les anges,
alors Il prendra place sur Son Trône de Gloire.
Devant Lui seront rassemblées toutes les nations…",
Evangile selon St Matthieu, XXV, 31 et 32.

Le Fils de l'homme, dans Sa Gloire, venant prendre place sur Son Trône de Gloire,
voilà quelque chose de ce qu'a vu Nahed Mahmoud Metwalli." (Jacques Atlan)

 

 

Le visage de Jésus-Christ sur notre drapeau


Tout à fait à l'image du "Avec ce signe, tu vaincras", vu en rêve par l'Empereur Constantin, l'adoption d'un signe christique sur son drapeau a déjà été demandé d'En Haut, deux fois, au peuple français, et jusqu'ici, malheureusement, ce fut en vain :

- au temps du Roi Soleil, par un message envoyé à Louis XIV par Sainte Marguerite Marie depuis Paray-le-Monial, en 1689 ;
- pendant la première guerre mondiale, en 1917, lorsque Poincaré était Président de la République, par des messages envoyés par Claire Ferchaud.


En ce qui concerne Louis XIV, une relecture des évènements de son Siècle pourrait être tentée avec, à titre d'hypothèse, l'opposition suivante :
- jusqu'en 1689, à peu près tout lui sourit ;
- à partir de 1689, le message de Marguerite Marie n'ayant pas été suivi de la réalisation demandée, la victoire n'a plus été aussi souvent et aussi nettement au rendez-vous, les guerres ont duré, la misère s'est développée dans les campagnes et le Roi n'a plus été aussi aimé et admiré.

Lors de la tentative effectuée auprès de Poincaré, pendant la première guerre mondiale, une réalisation partielle est allée assez loin : Claire Ferchaud a réussi à s'entretenir avec le Président de la République ; certains des généraux français et un assez grand nombre de soldats, d'eux-mêmes (sans que ce soit, comme il aurait fallu, une mesure nationale), ont porté, cousue sur leur uniforme, une représentation du cœur du Christ sur le blanc du drapeau français. A l'aspect, cela donnait si l'on veut comme "une synthèse" du drapeau vendéen et du drapeau tricolore (alors que, pendant la Révolution Française, les guerres de Vendée avaient opposé ceux qui se regroupaient derrière ces deux drapeaux).

Il est intéressant de constater que l'intention venue d'En-Haut a perduré, que le régime politique soit la Monarchie absolue de Louis XIV (dont le second prénom était Dieudonné) ou bien la Troisième République laïque engagée dans la Première guerre mondiale.

Dans les deux cas, il s'agissait d'inscrire sur le drapeau français un signe visualisant le Cœur du Christ et Son Amour pour nous. En un sens, cependant, la construction à Paris de la Basilique du Sacré-Cœur à l'initiative, entre autres de Madame Royer (1841-1924), est une sorte de réalisation reliée à cette demande de célébrer en France le Cœur du Christ.

"Un peu à l'image de ces demandes qui avaient été adressées au peuple français, dans chacune des nations, les humains, concernés chacun individuellement dans leur destinée, voudront aussi, un jour, faire figurer sur le drapeau de leur nation le Visage de Celui qui viendra "pour juger les vivants et les morts", c'est à dire chacun des citoyens appartenant à ce peuple, chacun de nous.

De mon côté, j'aimerais que, reprenant spirituellement sa place et son rôle de "frère aîné" parmi les peuples chrétiens, le peuple français soit le premier des peuples à inscrire le Visage du Christ ressuscité sur son drapeau. La place du Visage du Christ y est, d'ailleurs, toute trouvée:

en surimpression dans le blanc du drapeau tricolore.

Dans un premier temps, il faudrait [que] cette image du Visage du Christ en surimpression sur le blanc du Drapeau français puisse circuler sur Internet avec le présent texte." (Jacques Atlan)

 

 

Dialogue avec Jacques Atlan à propos du drapeau français avec le Visage du Christ.

"Bonjour Jean François,

le Drapeau français est défini actuellement dans l'Article 2 de la Constitution de 1958.
Un Référendum d'initiative populaire au plan national pourrait viser à faire modifier cet article 2 pour préciser que "le Visage qui a pris forme" (à partir du négatif d'une photo du Suaire de Turin) viendra désormais en filigrane dans le Blanc du Drapeau de la République française.
Bien sûr, il faudrait trouver la formulation appropriée pour la question qui serait posée aux Français :
"Etes-vous d'accord pour que ce Visage attribué au Christ vienne s'inscrire en filigrane sur le Blanc du Drapeau français ?"

Si un tel Référendum était organisé, voteriez-vous "Oui" ? Très cordialement, Jacques Atlan"

Bonjour Jacques,

Pour répondre à votre question sur la constitution 1958, je voterai probablement "NON". Votre idée est louable mais je ne peux accepter que des Etats, plus ou moins laïques, partent en guerre avec le visage du Christ sur leurs drapeaux.
Déjà, quelques dizaines d'années auparavant, les soldats de la Wermarth portaient sur la boucle de leur ceinturon une mention comme "Dieu avec nous". Ce n'est guère utile pour l'image de la chrétienté.
Comme Jésus nous l'enseigne: "Ce qui est à César, rendez-le à César, et ce qui est à Dieu, à Dieu." (Marc 12:17). Je préfère ne pas faire d'amalgame.
Désolé. @+ Jean-François"

"Bonjour Jean-François,

merci pour la réponse. J'essaie de faire changer votre "Probablement Non" à l'éventuel futur Référendum :

est-ce qu'Anne-Catherine Emmerick évoque, à un moment ou à un autre, l'Empereur Constantin et son rêve fameux, celui où il a vu la Croix chrétienne avec le message "In hoc signo vinces" ("Avec ce Signe, tu vaincras")?
C'est l'origine de la conversion des habitants de l'Empire romain au christianisme. Je sais qu'elle évoque à plusieurs reprises la mère de Constantin, Hélène, qui a retrouvé l'emplacement de la Croix du Christ.

D'autre part, est-ce qu'aujourd'hui un Drapeau veut dire obligatoirement "guerre" ?

De plus, pour moi, tous les Peuples de la Terre voudront un jour que ce Visage figure sur leur Drapeau, non pas pour se faire des guerres les uns aux autres, mais pour honorer le Messie,
Celui Qui doit venir juger les vivants et les morts, donc chacun d'entre nous.
Or ce Visage, c'est Celui que Nahed Mahmoud Metwalli a vu (sans savoir Qui elle voyait) lors de sa Rencontre avec le Christ, dans un environnement qui rappelle de façon frappante le début du chapitre IV de l'Apocalypse de Jean, avec les 24 Vieillards de l'Apocalypse
(Apocalypse IV, 1 à 4).

Le fait que Nahed ait reconnu ce Visage lorsqu'on lui a montré la photographie qui a entraîné
la conversion du photographe de la NASA (celui qui avait cherché à retrouver le visage de celui qui avait été enseveli dans le Suaire de Turin à partir d'un négatif de photo du visage sur ce Suaire), ce fait "authentifie" et cette photographie, et cette conversion, et le Suaire de Turin, Anne-Catherine Emmerick pouvant nous expliquer comment des "photo-copies" de l'image du Suaire avaient été réalisées par la prière au Moyen-Âge sur des tissus datant du Moyen-Âge.
Ce qui permet de concilier les croyances des Chrétiens et les datations au Moyen-Âge du tissu qui se trouve aujourd'hui à Turin (et qui serait donc une "copie" réalisée d'En Haut de l'original du Suaire).

Que dites-vous ? Bien cordialement, Jacques Atlan"

"Bonjour Jacques,

Je ne sais pas si Anne Catherine a vu quoique ce soit à propos de l'Empereur Constantin. On peut tout de même se poser la question de cette croix qu'il a vu dans le ciel. Si lui a été victorieux, combien de seigneurs et de soldats croisés sont morts avec cette croix sur leurs vêtements et leurs armures. D'ailleurs, la forme de la croix que voit Anne Catherine dans ses visions de la Passion est différente de la croix latine (et c'est tant mieux!).

Depuis 1789 la France n'est plus catholique mais laïque. La liberté de culte est assurée, voilà l'essentiel. Pour voter "OUI" à votre proposition, il faudrait au préalable que l'Etat français revienne en arrière sur le principe de laïcité pour dire "OUI" au catholicisme (ou au christianisme). Je doute fort que ce soit d'actualité étant donné le goût prononcé des français pour la "Liberté" de conscience et l'essort de l'athéisme et de l'Islam en France. Ce drapeau pourrait ainsi "afficher" ce "OUI" au catholicisme, marquant un changement profond dans les mentalités. Sinon ce ne serait qu'une "idole" de plus.

Ce n'est pas "OUI" ou "NON" que je répondrai d'abord, mais: "DANS QUEL BUT ?". Bien sûr, comme tout catholique, je serai très heureux que la France devienne de nouveau catholique. Le drapeau en serait l'aboutissement. Alors là: "OUI !". Amicalement, Jean-François."


 

D'accord / Pas d'accord ? Ecrivez à Jacques Atlan pour en débattre. Pour le contacter

 

 

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Gabriel von Max (1885)

" Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich)