QUI ETAIT ANNE CATHERINE EMMERICH ?

La plus grande visionnaire de tous les temps

 

Teresa Musco

 

" Teresa Musco est née le 7 juin 1943 à Caiazzo, dans la province de Caserte, près de Naples. Elle retourne vers le Père le 19 août 1976. Trente-trois années d'une vie intense de prière, de souffrance, de charismes extraordinaires et d'apostolat fructueux.

Les nombreux dons reçus de Dieu la soutiennent sur son chemin de croix et dans la constante crucifixion de son âme et de son corps. Ses charismes mystiques sont d'une telle intensité que les âmes les plus versées dans la spiritualité et les plus riches en don spirituel en demeurent perplexes: stigmates, extases, visions, prophéties, bilocations, guérisons et autres faveurs prodigieuses.

Le message de Teresa est toujours d'actualité: c'est un message de salut par la Croix. Ses dernières paroles en témoignent, c'est une réponse à une malade qui s'était approchée de son lit, quelques heures avant sa mort, et lui avait demandé:
- "Pourquoi le Seigneur me fait-il tant souffrir?"

Teresa. avait répondu:
- "Ne savez-vous pas que Jésus est mort pour nous sur la croix? Ne savez-vous pas que nous aussi, par nos péchés, nous avons voulu et réclamé à grands cris la mort de Jésus? Bienheureux sommes-nous si nous savons souffrir et tout offrir au Seigneur. Rien n'est perdu. Le Seigneur ne garde rien pour Lui. Il saura nous récompenser mille fois pour toutes nos souffrances."


Une grande figure de notre siècle à découvrir! "
(Tous ces textes sont extraits du livre de Mgr Fausto Rossi - Teresa Musco, stigmatisée du 20e siècle Editions du Parvis 1991)


On trouve bien des similitudes entre Teresa Musco et Anne Catherine Emmerich. Toutes les deux avaient en commun :
- le corps marqué des stigmates du Christ
- le partage des souffrances de la Passion du Christ les vendredis
- les extases
- les visions (quoique moins développées chez Teresa)
- les maladies et les souffrances
- les guérisons
- un amour sans borne pour Jésus…

A une époque sur-médiatisée comme la nôtre il semble que la jeune Teresa n'ait pas suscité d'intérêt.

Heureusement, nous avons une photo en couleur des stigmates de ses mains.


Fin août 1973, le professeur Ludovic Pontoni, un médecin de grande valeur et de grand renom dira :
" Mademoiselle, vous souffrez beaucoup, n'est-ce pas ?
- Oui, docteur, mais je le fais par amour pour Dieu et pour le salut des âmes.
- Je ne sais quelle est l'origine de vos maux, répond le docteur avec gravité, mais je suis sûr qu'ils ne sont pas le fruit de l'hystérie ni d'auto-lésions. Il y a dans vos plaies quelque chose de vraiment surnaturel.
Toutes les personnes présentes se taisent […] Teresa est heureuse. On reconnaît enfin sa souffrance. "

Le soulagement sera de courte durée. Son humiliation ira en augmentant comme son sacrifice devient public.

" Dans une page qui porte la date du 2 novembre, elle écrit:
- "Je me sens dévorée par un feu et une douleur atroces. Je suis comme sur une croix dont les clous ardents déchirent les tendons de mes mains et de mes pieds. De mon front s'écoule une sueur froide comme la sueur de la mort. Mon adorable Epoux, je n'en peux plus, je ne peux plus supporter. Aie pitié de moi. "

Des faits prodigieux vont se dérouler à partir de 1975.

Le 26 février 1975, alors qu'elle rend visite à sa mère, un petit tableau de sa chambre représentant l'image de la Sainte Face verse des larmes de sang ! Le père don Franco le porte sans tarder à l'évêque.
A partir de ce jour, de nombreuses statuettes, des crucifix et des images saintes vont verser des larmes de sang.

23/11/1975

" Une malade pourrait-elle organiser tous ces truquages? A ceux qui lui demandent des explications, Teresa répond:
- "Jésus ne se contente plus de messages verbaux, il veut nous conduire à l'évidence par des moyens plus sensationnels. "

D'autre part, don Franco Amico, tenaillé par le doute mais résolu à mener à bien sa mission de frère spirituel, tient les gens à distance. Il trie sévèrement les visites et veille avec la plus grande prudence à ce que la curiosité ne soit pas le seul mobile de ces foules.

Conscient de sa responsabilité, il fait analyser les gouttes de sang par un biologiste, le docteur François Guarino. Le rapport est clair: il s'agit bien de sang humain du groupe 0 (Zéro) Rh positif. "

Le fait le plus impressionnant reste cette photo d'un crucifix le 19/10/1975 :

" Durant les premiers jours d'août 1973, Teresa voit 'Jésus sur la croix, suspendu comme un lambeau de chair sanguinolente'. Cette terrible vision l'effraie et la jette dans un abîme de compassion. "

On remarquera la forte similitude de cette vision avec celles d'Anne Catherine sur la Passion du Christ.


Il y a à peine plus d'un quart de siècle que Teresa nous a quittée. Elle a témoigné à notre époque moderne des mêmes phénomènes qu'Anne Catherine Emmerich. Elle n'a pas été plus écoutée ou considérée qu'elle.

Le Seigneur lui avait dit avec tristesse :
" Trop de choses laissent à désirer dans l'Eglise. De nombreuses âmes restent là immobiles, stagnantes comme les eaux d'un marécage. "

 

 

 

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Anna Maria von Oer (1898)

" Et moi je suis morte, je ne suis qu'un esprit; autrement je ne pourrais voir ces choses, car elles n'existent pas maintenant, et cependant maintenant elles existent. Mais cela n'existe pas dans le temps; en Dieu il n'y a pas de temps, en Dieu tout est présent ; je suis morte, je suis un esprit. " (Anne Catherine Emmerich)